|
Triste vestiaire narbonnais (l(Indépendant) |
|
|
Triste vestiaire narbonnais Alors que l'on entendait des clameurs s'élever depuis le vestiaire pyrénéen, la déception était perceptible dans celui des Narbonnais, au point d'entendre à plusieurs reprises Joël Carrère, Patrick Arlettaz, Richard Crespy et Henri Ferrero élever la voix pour rappeler à tous que la victoire était au rendez-vous : "On a quand même gagné, on est seconds avec Oyonnax", souligne Arlettaz. "Eh, les gars, on vient de gagner !" lance Carrère. Quand Ferrero commente : "Il faut les comprendre, ce bonus offensif, ils le voulaient vraiment... A deux reprises, ils se sont donnés pour l'obtenir mais à vingt minutes de la fin, ils n'y étaient plus..." Et de rappeler : "Ils ont fini cramés. Ils se sont donnés comme des fous à Aurillac puis à Dax, et aujourd'hui ils se sont donnés pendant soixante minutes. Dans les vingt dernières minutes, Hégarty n'en peut plus (ndlr : problèmes de dos) et Fourie se plaint de crampes. Mais à ce moment-là, on avait déjà fait nos trois remplacements derrière (ndlr : Buada, Grammatico et Vunisa) , impossible de les remplacer. Alors, on a subi..." Patrick Arlettaz confirme : "Ils étaient occis... Heureusement qu'ils (Tarbes) marquent sur la sirène... Nous, on n'y était plus." On l'a vu !
|