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Mercredi, 30 Juillet 2014
Triste vestiaire narbonnais (l(Indépendant)

Triste vestiaire narbonnais Alors que l'on entendait des clameurs s'élever depuis le vestiaire pyrénéen, la déception était perceptible dans celui des Narbonnais, au point d'entendre à plusieurs reprises Joël Carrère, Patrick Arlettaz, Richard Crespy et Henri Ferrero élever la voix pour rappeler à tous que la victoire était au rendez-vous : "On a quand même gagné, on est seconds avec Oyonnax", souligne Arlettaz. "Eh, les gars, on vient de gagner !" lance Carrère. Quand Ferrero commente : "Il faut les comprendre, ce bonus offensif, ils le voulaient
vraiment... A deux reprises, ils se sont donnés pour l'obtenir mais à vingt minutes de la fin, ils n'y étaient plus..." Et de rappeler : "Ils ont fini cramés. Ils se sont donnés comme des fous à Aurillac puis à Dax, et aujourd'hui ils se sont donnés pendant soixante minutes. Dans les vingt dernières minutes, Hégarty n'en peut plus (ndlr : problèmes de dos) et Fourie se plaint de crampes. Mais à ce moment-là, on avait déjà fait nos trois remplacements derrière (ndlr : Buada, Grammatico et Vunisa) , impossible de les remplacer. Alors, on a subi..." Patrick Arlettaz confirme : "Ils étaient occis... Heureusement qu'ils (Tarbes) marquent sur la sirène... Nous, on n'y était plus." On l'a vu !