Bannière
Vendredi, 22 Août 2014
Historique

 

Le jeune Piquemal

1907-1914 : les premiers pas

Narbonne frissonne encore à l'évocation des récents événements tragiques, engendrés par la révolte des vignerons qui ont traumatisé la ville et ses environs. C'est dans ce contexte particulièrement douloureux qu'un match défi oppose les " rugbyphiles " narbonnais du ''Sporting'' aux militaires du 80ème Régiment d'Infanterie.

Sur le terrain du Champ de Mars, les compagnons du jeune PIQUEMAL l'emportent sur les hommes du sergent BEC. La rivalité entre les deux équipes n'aura duré que quatre vingt minutes ; en effet, dans les jours qui suivent et pour le plus grand bien du rugby narbonnais, la fusion des deux groupements est décidée à l'unanimité.

L'équipe pionnière en 1907

Nous sommes en 1907, les Racing Club Narbonnais est né

Il adopte les couleurs " grenat et noir " son premier président sera monsieur BURGALAT, négociant en vins.

Le 22 mars 1908 le club attire 3000 spectateurs sur le terrain aménagé de la rue de Maraussan, lors de la ½ finale du challenge Génie. Le Racing bat l'A S Perpignan (8 à 3).

Le 4 février 1912 à Lézignan, le Racing arborant les couleurs " orange et noir " ( en remplacement du grenat et noir) devient champion du Languedoc en battant l'AS Perpignan (3 à 0).

Le RCN se taille une solide réputation dans le sud de la France où les rencontres sont très engagées. Sa progression, hélas sera stoppée par la grande tourmente qui verra le club payer un lourd tribut à la guerre avec la perte de vingt-deux de ses membres. Le Racing mettra plusieurs années à soigner ses blessures.




L'équipe de 1925

1919-1930, un Aimé nommé Cassayet

Il adopte les couleurs " grenat et noir " son premier président sera monsieur BURGALAT, négociant en vins.

Le 22 mars 1908 le club attire 3000 spectateurs sur le terrain aménagé de la rue de Maraussan, lors de la ½ finale du challenge Génie. Le Racing bat l'A S Perpignan (8 à 3).

Le 4 février 1912 à Lézignan, le Racing arborant les couleurs " orange et noir " ( en remplacement du grenat et noir) devient champion du Languedoc en battant l'AS Perpignan (3 à 0).

Le RCN se taille une solide réputation dans le sud de la France où les rencontres sont très engagées. Sa progression, hélas sera stoppée par la grande tourmente qui verra le club payer un lourd tribut à la guerre avec la perte de vingt-deux de ses membres. Le Racing mettra plusieurs années à soigner ses blessures.


Le capitaine Choy fait entrer le racing dans la cour des grands.

L'équipe de 1936. Un est au front.

1931-1936, les premier âge et la consécration

En 1932, sous le capitanat de CHOY le Racing est battu à Bordeaux (9 à 3) par le L.O.U..
En 1933, Choy et ses camarades sont encore battus par le L.O.U (10 à 3). Deux finales consécutivement perdues c'est l'effondrement dans le clan narbonnais du président Dr David..

Désormais entrés dans la cour des grands, les racingmen y jouent un rôle de premier plan.

Après une demi-finale perdue en 1934, un 8ème de finale perdu contre Toulon en 1935, c'est enfin la consécration. En 1936, la ville en folie accueille ses premiers champions de France qui ont vaincu Montferrand 6 à 3 :
" Narbonne réserve à ses héros un accueil triomphal ".

Laformation en 1948.

1937-1947, les années difficiles

Se maintenir au faîte de la gloire est plus difficile que de s'y maintenir... Le Racing n'échappe pas à la règle.

Les années 40 ont un goût amer : la guerre à nouveau, la suppression du championnat durant cinq saisons ...

Passés à XIII ! en 1938, le Racing ne brille guère, il en est de même dans le championnat à XV rétabli en 1942

Et c'est la chute en 2ème division en 1946.
La remontée dès 1947 laisse toutefois les oranges et noirs dans l'anonymat malgré quelques coups d'éclat en 1948 et 1953 ( Narbonne classé 5ème club national ).

L'quipe en 1951.

1937-1947, les années sombres

Classé 36ème en 1959, alors qu'il était 35ème en 1958... En 1961 l'équipe du RCN, ( renforcée par des juniors, car si l'équipe phare du club est en " panne " les équipes juniors, cadets, minimes font parler d'elles dans le Languedoc et leurs championnats respectifs ), va éviter de justesse la dernière place de la poule C.
Heureusement, l'arrivée de jeunes dirigeants enthousiastes, venant épauler les derniers anciens restés fidèles, régénère le RCN qui va retrouver le goût de la victoire et l'envie de conquêtes.