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« Ma famille peut être fière de moi et de mon métier »
Hugh Jackman.
« Dans la famille Tuilagi, je voudrais Vavae. » « Bonne pioche ! ». Débarqué à l’intersaison de Leicester, Sanele s’est rapidement forgé un prénom sur les berges de la Robine. Coqueluche du Parc des Sports et de l’Amitié, cette pépite samoaVAVAE, LE FRERE PRODIGUE.ne, au potentiel illimité, représente une mine d’or pour Justin Harrison et consorts. Du haut de ses 23 printemps, Vavae brille de mille feux sous la bannière orange et noire.
Samedi soir, son implication de tous les instants et ses exploits individuels permirent au RCNM de stopper une spirale infernale de 10 revers consécutifs. Décisif lors des premier et troisième essais audois, sa nomination comme « Man of the Match » releva du plébiscite. Une évidence en somme.
Avant-dernier d’une lignée de 7 frères (dont 6 rugbymen professionnels !), Vavae constitue un savant mélange des qualités de ses frangins. D’Henry il tient ses charges dévastatrices, d’Alessana, son impensable pointe de vitesse, de Manu, son explosivité et son habileté ballon en main.
FERETI, LE PRECURSEUR
A l’aube du nouveau millénaire, Fereti Tuilagi posa ses rames à Leicester, monument du rugby anglais s’il en est. Les prémices d’une véritable idylle entre ce club double champion d’Europe et le clan Tuilagi. Si Fereti coule désormais des jours paisibles sur sa magnifique île, si Henry (USAP, Anitele’a (Newport Gwent Dragons) et donc Vavae se sont envolés vers d’autres cieux, Alesana et Manu continuent de défendre, bec et ongles, les couleurs des « Tigers ».
TOUS INTERNATIONAUX
A eux 4, Fereti, Henry, Anitele’a et Alesana compilent une soixantaine de capes sous le maillot des « Manu Samoa ». Manu, le benjamin de la tribu, privilégia le XV de la Rose … à quelques mois seulement du début de la Coupe du Monde 2011. Un choix pour le moins surprenant au regard de l’amour porté par ces redoutables guerriers à leu île natale …
S’il persiste dans l’excellence, Vavae (5 sélections chez les – de 20 ans), à l’instar de son partenaire de club Manaia Salavea, goutera, sans nul doute, aux joies du « Siva tau » (haka samoan). Histoire de continuer à « marcher dans les pas de ses frères ».
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