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Lundi, 01 Septembre 2014
Avec toujours cette envie de réussir hors de Narbonne (L'Indépendant 11/10/12)

On savait que ce deuxième bloc de cinq matchs serait délicat à négocier, et la défaite contre le LOU est venue le confirmer. Non pas qu'il soit déshonorant de perdre à Lyon, mais parce que l'on a rapidement cerné - au bout de 40 minutes - toutes les limites du Racing quand il est handicapé par certaines absences.

Or, le bilan de santé ne s'est pas amélioré en début de semaine, alors qu'un second (gros) voyage se profile à l'horizon, dans le Cantal.

Et il n'est guère plus prometteur dans la perspective du derby audois, une semaine plus tard. Parce que Tuilagi n'a pas encore amorcé sa phase de reprise, que Salavea est out au moins pour trois semaines de plus, que Petit est indisponible un bon mois, etc.

Et qu'aux absences de longue durée de Lutumailagi et Régy, s'ajoutent d'autres absences, celles Furno, Foley, Grammatico et Lima.

Un véritable casse-tête pour le staff, notamment Sébastien Buada qui insiste sur la qualité du prochain adversaire du RCNM, Aurillac, actuellement 4e de la Pro D2.

"Aurillac est vraiment une très belle équipe, insiste l'entraîneur. Offensivement, elle propose d'ailleurs de belles choses... Heureusement, cette équipe a - aussi - quelques failles, et Tarbes a su en profiter pour faire un coup dans le Cantal..."

Évidemment, dans tous les esprits narbonnais, il y a cette envie de réussir - enfin - à l'extérieur, ce qui n'a pas été le cas à Colomiers, puis à Brive, "même dans les conditions actuelles, on va essayer de décrocher notre première victoire à l'extérieur", sinon ce n'est même pas la peine de monter dans le bus, pourrait rajouter Sébastien Buada. Lequel, forcément, se projette sur le derby de l'Aude qui suivra : "Carcassonne, dans tous les cas, ce sera un match à part, entièrement à part... Même si on gagne à Aurillac, ce sera pareil..."

Et s'il est vrai que le Racing n'est pas encore au "bord du gouffre", il est temps de commencer à soigner tous les maux actuels.

Sinon, les mots ne seront plus suffisants.