Catharo/Basque écrit:Monsieur Labit avait dit à ses joueurs lors de la victoire du match allez "quand ils viendront chez nous on leur mettra nos espoirs en façe pour leur faire plaisir
.Cela me fait penser à Moscato lors de la victoire des Béglais en finale du championnat de France en 91 qui déclarait : "Qui pourra nous arrêter, c'est partit pour 10 ans de suprématie de Bègles/Bordeaux", la semaine d'après Narbonne les battait en finale du Du Manoir à Béziers. Mais concernant Moscato on pouvais mettre ça sur le compte d'une erreur de jeunesse, dans l'euphorie de la victoire, le manque de recul immédiat par rapport à l'évènement et du fait de sa jeunesse. En revanche pour Christian Labit c'est plus préoccupant, avoir de la rancoeur aussi tenace après quatre ans contre le club qui lui a permi de commencer à se faire un nom, alors qu'il prétend entraîner au plus haut niveau, si certains en doutaient, on a maintenant la confirmation (n'avait-il pas déjà confirmé dès le départ ?) de l'envergure du personnage.