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«Il s'agit d'inventer des fiches produits pour vendre autre chose que le match. Il faut que le stade devienne un lieu incontournable", résume Louis Madaule, président du conseil de surveillance. Sans occulter que les jours de match peuvent être un formidable vecteur : "Quel autre événement peut drainer 5 000 personnes 15 fois par an ?" interroge-t-il. A l'avenir, "il faut toujours avoir un coup d'avance pour faire évoluer le produit, estime Jean-Louis Caussinus, président de l'association. Il faut être inventif et anticiper le rugby de demain".
Le "produit" rugby devrait voir sa "fiche produit" évoluer vers un embourgeoisement ou vers un événement populaire ?
Tronçonner la branche sur laquelle le club est assise est probablement une erreur d'appréciation majeure. Ne considérer le rugby qu'avec un oeil "capitalistique" et "marketing" n'est probablement que trop réducteur.
Je ne suis pas un nostalgique du rugby "à la papa" ou un passéiste mélancolique d'un temps éteint, mais juste un narbonnais, amateur du rugby, de mon club, de notre club, sauvé économiquement par des fonds et des méthodes venues des antipodes certes, mais qui ne doivent pas nous mépriser ainsi.
Notre racing n'est qu'en bout de peloton de pro D2, en lutte pour le maintien cette saison encore. La mire d'une remontée en top 14 dans 5 ans est un formidable phare dans les eaux sombres sur lesquelles nous naviguons depuis trop longtemps... mais les galériens de ce navire orange et noirs sont certes les joueurs et le staff, mais aussi NOUS, les supporteurs.
Alors de grâce Messieurs les dirigeants, ne sacrifiez pas le symbole des tribunes "populaires" sur l'autel de la froideur économique et de la fausse réductions des coûts...
Je ferme le ban.
Bonne soirée les compères.
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